KVELERTAK « Kvelertak »
Improbable rencontre d’un punk’n’roll à la mode scandinave façon The Hellacopters/Turbonegro et d’un black-metal non-moins furieusement scandinave, Kvelertak créaient avec son premier album éponyme la surprise de la scène extrême de 2010. Une roquette inattendue, étrangement fédératrice, célébrant la rencontre de Thin Lizzy et de Mayhem dans une débauche d’harmonies de guitares et de hurlements en norvégien dans le texte. Avec en prime, un artwork beau à tomber de l’inévitable John Dyer Baizley (Baroness).
STRAY CATS « Rare Tracks »
Compilation également parue sous le titre « Stray Tracks », « Rare Tracks » rassemble sur sa face A cinq titres enregistrés en studio en version acoustique en 1990 et sur sa face B, cinq titres captés live en 1981 au légendaire Roxy de West Hollywood. Si la qualité relativement moyenne du son destine plutôt l’objet aux fans de Brian Setzer & Co., il n’en reste pas moins un témoignage intéressant de l’âge d’or d’un groupe sorti de nulle part qui remit le rockabilly au goût du jour à une époque où les synthétiseurs dominaient la galaxie.
→ Vinyle
TY SEGALL « Freedom’s Goblin »
19 titres pour 74 minutes de musique, « Freedom’s Goblin » est rempli jusqu’à la gueule. Mais derrière cette pochette « étonnante » se cache probablement l’un des meilleurs albums du père Segall. Varié, poppy, noisy, traversé d’apparitions de cuivres, ce douzième disque en dix années de carrière (!) surprend puis enchante par la solidité de ses compositions et la force de leur interprétation. Les fans adoreront, les curieux, eux, succomberont devant cette incarnation authentique et originale du classic-rock des années 2000.
https://youtu.be/L_b0ZjjcDRM



