Derrière cette immonde pochette probablement réalisée par le désormais tristement célèbre stagiaire de troisième se cachait pourtant une foire au riff comme rarement le continent européen en avait produite. Réponse anglaise à Kyuss, Monster Magnet et Fu Manchu, Orange Goblin arrivaient à maturité et signaient avec ‘The Big Black’ une petite bombe de stoner débridé pour démarrer le 21ème siècle sous le signe du gras. ![]()


